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en Suisse romande
Anaïs Dumas, étudiante à l’École hôtelière de Genève: «La découverte de cet univers m’a donné envie de continuer à me former pour élargir mon horizon.»
L’hôtellerie offre de sérieuses perspectives
21.10.2021 | 14:21
Les diplômés se voient ouvrir les portes de nombreux domaines dans lesquels exercer. Exemple avec la formation supérieure délivrée par l’École hôtelière de Genève.

Parier sur une spécialisation dans le domaine hôtelier en temps de pandémie peut paraître risqué. Mais les valeurs d’une formation supérieure sont recherchées bien au-delà du seul secteur hôtelier. C’est le choix d’Anaïs Dumas, qui remet son orientation en question dès sa deuxième année au gymnase à Bulle (FR).

 

Un CFC de luxe 

Anaïs a envie de découvrir d’autres cultures, une vie riche en contacts et rêve de voyages. Son père, chef de cuisine, lui ouvre les portes du Beau-Rivage Palace de Lausanne pour un stage. Mais c’est bien son enthousiasme à elle qui convainc l’intendante de la garder pour un apprentissage de spécialiste en hôtellerie. Trois ans durant lesquels elle passe par les postes essentiels du service de cet établissement haut de gamme. Toujours impeccable dans sa tenue, cheveux tirés et maquillage discret, elle met un point d’honneur à comprendre, voire anticiper les besoins de la clientèle. «La rigueur qu’impliquent les standards de qualité élevés est particulièrement stimulante. La découverte de cet univers m’a donné envie de continuer à me former pour élargir mon horizon. J’ai donc enchaîné avec un cursus de formation supérieure à l’École hôtelière de Genève (EHG)», raconte la jeune femme de 24 ans. 

 

Formation sur mesure 

L’EHG propose deux rentrées par année, avec deux cursus différents selon la formation antérieure des candidats. Les professionnels de l’hôtellerie-restauration effectuent la formation en deux ans avec un semestre de stage, alors que les candidats détenteurs d’un autre diplôme de niveau secondaire II (maturité, baccalauréat ou CFC d’un autre domaine) reçoivent le même enseignementthéorique, et complètent leurs connaissances du domaine professionnel avec trois semestres de stages au total. «Nos professeurs ont conservé un pied dans le monde de l’entreprise et ils enseignent les matières qui sont au centre de leurs activités, renchérit Anaïs. Le responsable de la communication, par exemple, enseigne le marketing digital et nous encourage à pratiquer les réseaux sociaux par le biais d’exercices concrets. Nous apprenons aussi à gérer notre carrière, à étoffer notre réseau de contacts professionnels au fil des stages et des opportunités de rencontres qu’organise l’école avec les entreprises. En fait, nous mettons en pratique la gestion d’entreprise sous l’angle d’un établissement hôtelier.» Une passerelle permet d’ailleurs aux diplômés de l’EHG d’intégrer la filière du bachelor en économie d’entreprise de la Haute École de gestion (HEG) à mi-parcours. Anaïs préfère, quant à elle, se projeter dans des palaces d’Amérique latine ou du Japon, au terme de son dernier semestre de stage aux ressources humaines d’une entreprise de placement hôtelier. 

 

Quelles perspectives de carrière peuvent espérer les nouveaux diplômés ?

L’activité touristique tourne encore au ralenti, mais nos diplômés formés sur plusieurs axes ont un profil particulièrement recherché de par leur engagement envers l’excellence et leur sens du service. Grâce à son implantation géographique, notre école baigne dans un environnement diplomatique multiculturel qui prépare nos étudiants à déployer leurs compétences dans de multiples secteurs haut de gamme, tels que l’horlogerie ou la finance. 

 

Que peut offrir l’EHG aux jeunes intéressés par le domaine?

Avec près de 150 étudiants présents sur le campus et le même nombre en stage, la relative petite taille de notre école permet de garantir un accompagnement optimum à chacun de nos étudiants. Le principe est de former des professionnels adaptables à tous

Dominique Panchard